
Domagis, votre assurance dommages-ouvrage, innove en se mettant au vert : un tarif préférentiel est réservé aux chantiers utilisant des matériaux attestés écologiquement durables. Le cabinet RCB, gestionnaire du contrat pour la CGAIM, répond à toutes vos questions sur cette innovation au 01 42 85 84 05. La version « classique » de Domagis reste bien entendu toujours d’actualité.
Zen’Immo - la garantie revente et Zen’Immo Plus - le pack acquéreur qui associe
la garantie revente à la garantie bonne fin de transaction suscite un vif intérêt.
Face à l’attentisme qui caractérise aujourd’hui les acquéreurs potentiels, ces
deux contrats sont de puissants « lève frein ». Ils participent à la restauration de
la confiance et soulignent le professionnalisme des agents immobiliers en
garantissant un achat au juste prix.
Consultez les fiches produits sur l’extranet de la CGAIM :
https://extranet.cgaim.fr.
En tant que chef d’entreprise, il vous arrive de rencontrer des difficultés avec
vos clients, vos fournisseurs, l’administration : des honoraires non réglés, une
prestation non fournie dans les délais, un contentieux fiscal… sont sources de
tracas coûteux en temps et en argent.
À l’heure où il faut mobiliser toute votre énergie en faveur de votre activité,
jouez la carte de la tranquillité. Souscrivez dès aujourd’hui le contrat de
protection juridique de la CGAIM Juridissimo.
La demande d’adhésion est disponible sur notre extranet : rubrique Juridissimo :
https://extranet.cgaim.fr
Trois questions à Hugues Devaux, fondateur du cabinet Devaux à Nancy
Fondé en 1984 par Hugues Devaux, le cabinet Devaux, situé à Nancy a dès son origine été adhérent de la FNAIM/CGAIM.
Grâce à un développement constant, l’administration de biens représente aujourd’hui 85 % de son chiffre d’affaires.
Il compte douze salariés, dont un négociateur immobilier.
Il gère plus de 1 600 logements et locaux commerciaux, et administre 70 syndicats de copropriété.
Deuxième volet de notre dossier « Pérennité du cabinet immobilier » :
le choix de financements judicieux pour de nouveaux investissements.
Quels que soient les investissements projetés (croissance externe ou acquisitions d’immobilisations), leur mode et leur
durée de financement doivent être examinés avec attention. Voici quelques repères simples.
Un, déterminez votre capacité d’endettement à partir de votre résultat net augmenté des charges non décaissées
et diminué des produits non encaissés (amortissements, provisions…). Le montant ainsi déterminé permet d’évaluer
le remboursement d’emprunt que la société peut raisonnablement assumer en année pleine.
Deux, comparez ce montant au financement projeté, qui devra s’amortir sur une période maximale de 7 ans (cas d’une
opération de croissance externe).
Trois, assurez-vous préalablement que ces investissements vous rapporteront plus qu’ils ne vous coûteront (c’est le
fameux retour sur investissement !). Sinon, autant s’abstenir !
Dans le cadre du renouvellement d’immobilisations, n’oubliez pas que la durée de l’emprunt ne doit pas excéder la durée de vie du bien. Faute de quoi vous devrez continuer de rembourser un équipement périmé : par exemple, le matériel informatique est obsolète au bout de trois ans, le mobilier de bureau se renouvelle après cinq à sept ans…
La formule peut se révéler intéressante, notamment pour les achats de
véhicules automobiles. Si le transfert de propriété n’est effectif qu’à la fin du
contrat, ce mode de financement laisse intact votre indépendance financière.
L’autofinancement réduit la trésorerie, indispensable au financement du quotidien, surtout en cas de retournement de marché. Trop d’entreprises du secteur en font actuellement les frais. Alors, privilégiez l’emprunt pour le financement de vos investissements et constituez une trésorerie suffisante, indispensable à votre confort financier et moral !