C'est nouveau !



Vos Délégués à Paris

Les 70 Délégués représentant la CGAIM en régions forment un groupe en constante évolution. Jeudi 8 juillet, une nouvelle « promotion » de Délégués sera officiellement accueillie au siège, où ils seront sensibilisés sur leur statut, leurs fonctions et leur rôle : être le trait d'union entre les sociétaires et leur Caisse, entre le terrain et les Administrateurs... Une mission qui ne s'invente pas. Découvrez les coordonnées de votre Délégué en consultant la liste sur l'Extranet de la CGAIM.

Axelis : en ligne, tout s'éclaire !

Avec Axelis, tout se fait en ligne… C'est même la seule voie possible pour assurer vos lots et déclarer vos sinistres. Simple, rapide et sûre, la déclaration en ligne vous aide à constituer des dossiers complets et accélère leur traitement. Opérationnel depuis le 14 juin, le système a déjà enregistré de nombreuses adhésions et aussi… quelques déclarations. Pour vous guider dans cette démarche, une vidéo est disponible sur l'Extranet pour les sociétaires ayant souscrit Axelis.

N'oubliez pas de régler votre solde de cotisation…

Éviter les frais de relance, c'est possible ! Il vous suffit de régler vos cotisations à bonne date, celle mentionnée dans votre prochaine facture. À défaut, ce sont 30 € qui vous seront demandés en septembre… Les raisons de cette tarification : les frais que cette relance fait peser sur la mutualité. En effet, pourquoi les bons payeurs devraient-ils supporter les frais que génèrent une minorité de leurs confrères moins… diligents ? Autre solution pour éviter les frais de relance : le prélèvement !

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C'est dit !





Administrateur et professionnel à la fois : un vrai challenge !

Élus le 27 mai dernier lors de l'Assemblée Générale de la CGAIM, Jean-Robert Rasse, associé du Cabinet Lagadeuc à Rouen (76), et Gérard Durr, de l'agence Segesca Citya de Strasbourg (67), nous confient les raisons de leur motivation et leur volonté de mettre à profit leur expérience du terrain au sein du Conseil d'Administration. Interview croisée.


En quelques mots, pouvez-vous présenter votre cabinet ?

J.-R. Rasse : 100 % indépendant, il a été créé en 1969 par Joël Lagadeuc. Aujourd'hui, je le dirige avec Christophe Blaiset, mon associé. Nous nous sommes développés dans la gérance, la location, et le syndic de copropriété ainsi que dans la transaction immobilière, la location commerciale et la rédaction d'actes SSP.

G. Durr : Fondée en 1974, mon agence est quant à elle restée indépendante jusqu'à l'année dernière, où je me suis associé au groupe Citya. Notre activité est identique à celle de Jean-Robert Rasse.

Pourquoi avoir choisi d'être candidat au poste d'administrateur ? Que pensez-vous apporter au Conseil d'Administration ?

G. Durr : Cela fait quinze ans que je suis administrateur. Certains penseront que c'est trop ! Je pense pour ma part que le Conseil s'enrichit à combiner l'expérience d'anciens, capables de former la relève de demain, et de jeunes professionnels de talent, connaissant bien nos métiers. Cette année, c'est Jean-Robert Rasse qui nous a rejoints dans la catégorie « junior ». D'autres suivront dans les années qui viennent…

J.-R. Rasse : Pour ma part, j'ai envie de m'impliquer dans les relations de la Caisse avec mes confrères, tout en comprenant que la Caisse n'est pas une association, mais un établissement financier avec ses règles strictes. Ancien Président de la Chambre de Haute Normandie et Délégué de la CGAIM depuis 17 ans, je serai la voix du terrain, à chaque fois que cela sera compatible avec ma mission d'administrateur. Des discussions, naissent les idées qui permettent de faire évoluer les choses.

Quel projet vous tient particulièrement à cœur ?

G. Durr : En tant que membre de la Commission des Garanties, je suis avec grand intérêt les sinistres en garantie financière. Il est impératif de bien analyser les dossiers, de comprendre pourquoi les choses dérapent chez certains confrères, de trouver des solutions quand c'est possible…

J.-R. Rasse : J'entends surtout défendre avec conviction nos métiers, très contestés aujourd'hui. Nous devons faire reconnaître notre professionnalisme, nous servir de notre poste d'observation privilégié à la CGAIM pour montrer que nous sommes contrôlés, que la Caisse apporte de la sécurité aux consommateurs et donc au marché, et que si l'immobilier en France passe plutôt bien la crise, c'est qu'il est plus sécurisé que dans bien des pays de l'Union européenne.
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Jean-Robert Rasse,
associé du Cabinet Lagadeuc
à Rouen (76).

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Gérard Durr,
de l'agence Segesca Citya
de Strasbourg (67).

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C'est à noter !


Situation financière des Cabinets : un mieux encore fragile…


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Les documents financiers adressés annuellement par les sociétaires sont de bons outils pour analyser l'impact de la conjoncture sur l'évolution du secteur. Commentaires de Patrice Durand, Directeur des Risques Caution et Assurances.


Quelles sont les principales tendances observées ?

Une bonne nouvelle d'abord : le nombre de défaillances parmi nos sociétaires est en nette régression : sur les cinq premiers mois, nous avons enregistré 62 dossiers de liquidation ou de redressement judiciaire, contre 172 l'année dernière à la même époque. En revanche, les indicateurs financiers se sont sensiblement détériorés, avec des chiffres d'affaires 2009, toutes activités confondues, en baisse d'environ 5 %. Même constat pour le résultat net qui ne représente plus, en moyenne, que 2,1 % du CA en 2009, alors qu'il dépassait 9 % les meilleures années. Enfin, l'effectif moyen par cabinet s'est également contracté : il passe de 5,5 à 5 personnes, reflétant le redimensionnement des équipes face à la crise.


Quels enseignements peut-on en tirer ?

Même si le nombre de défaillances est un paramètre à relativiser – il ne concerne qu'une part infime (0,3 %) de notre sociétariat –, sa diminution ainsi que celle du nombre de dossiers sous surveillance sont des indices plutôt encourageants. À cet égard, les sociétaires en difficulté sont de petites structures, dont l'activité exclusive ou essentielle est la transaction. Malgré des signes de reprise dans certaines zones géographiques, la santé de nos entreprises reste fragile. Plus que jamais, il convient de rester prudent et de bien accorder charges et chiffre d'affaires.



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