
Six commerciaux sont désormais implantés en régions. Cette nouvelle organisation traduit la volonté de la CGAIM d’être sur le terrain, aux côtés de ses sociétaires :
Grand-Ouest : Ramzi Bendhifallah
Nord-Est : Hugues Davion
Sud-Ouest : Pierre-Yves Feydit
Sud-Est : René Bensalah
Paris-Ile-de-France Est : Geoffroy Pierrette
Paris-Ile-de-France Ouest : Lamia Menn
Vous pouvez les joindre en appelant au 0820 87 6000.
Pour voir le détail de leur implantation géographique, cliquez ici.
Leur mission : vous proposer les contrats de la CGAIM « développés par et pour les professionnels », compléments indispensables à vos mandats de gestion et de syndic ; sans oublier les produits réservés à la transaction, tels ZEN’IMMO ou PROMESSIMO.
Plus de la moitié d’entre vous ont déjà opté pour le prélèvement automatique de la cotisation. Ce mode de règlement permet notamment de bénéficier d’un paiement en trois fois sans frais, réparti sur le premier semestre de l’année. Pour en bénéficier, rien de plus simple, cliquez ici pour obtenir le formulaire.
Plus de 250 sociétaires, sur le panel interrogé, ont répondu à notre enquête de satisfaction. 87,6% se déclarent globalement satisfaits de la qualité des prestations et services de la CGAIM. Plus de 90% sont prêts à recommander la CGAIM à un confrère. Par ailleurs, 72% déclarent connaître notre nouvelle lettre d’information électronique, e-Dialogue, et parmi eux, 9 lecteurs sur 10 en sont satisfaits. Des encouragements qui nous incitent non pas à nous reposer sur nos lauriers, mais à toujours faire mieux !
Dates et chiffres clés
du parcours d’Eddy Salah
1950 : Naissance à Libourne
1974 : Négociateur immobilier
1975 : Responsable d’agence
1980 : Diplômé de l’ICH
Création de la Bourse
de l’Immobilier
2002 : Le réseau atteint
les 100 agences
2007 : La société franchit le cap
des 200 agences
2008 : Chiffre d’affaires
de 43 millions d’euros
2009 : 279 agences en activité,
environ 900 salariés
En 29 ans, la Bourse de l’Immobilier est devenue le premier réseau succursaliste français d’agences immobilières, implanté dans 10 régions et 29 départements.
La rubrique « C’est à noter ! » sera consacrée, pendant plusieurs numéros de votre e-Dialogue, aux conseils et mesures vous permettant d'assurer la pérennité de votre cabinet immobilier. Premier thème abordé : disposer d’un bon niveau de fonds propres.
Les sportifs appellent cela respecter les fondamentaux. Lorsque la conjoncture est difficile et la visibilité sur un marché faible, il faut gérer « en bon père de famille » et respecter deux règles : limiter le versement de dividendes et éviter les investissements non rentables.
Même s’il ne faut pas s’interdire d’examiner des opportunités de croissance externe, la priorité doit être donnée au renforcement de la trésorerie et des fonds propres, seuls amortisseurs d’une réduction d’activité.
« D’autant que les banques, soucieuses de réduire leurs risques et de reconstituer leurs marges prêtent moins facilement, augmentent leurs taux et durcissent les conditions de recours au découvert » souligne Catherine Duranton, Responsable du département risques à la CGAIM.
La mise en réserve des bénéfices réalisés, voire l’ouverture du capital à des actionnaires apportant du « cash » permettent de renforcer les fonds propres et la trésorerie du cabinet. Il s’agit surtout de s’armer pour faire face au principal risque dans la gestion d’une entreprise en temps de crise : la baisse du chiffre d’affaires, sans possibilité de réduction immédiate des charges.
Si des opportunités d’investissements se présentent, ils doivent impérativement être financés par des ressources à long terme (prêts, capital…) et non par la trésorerie et… en aucun cas par les fonds mandants ! N’oublions pas non plus que le recours à l’emprunt doit respecter un rapport de 50% à 100% maximum entre les dettes à moyen-long terme et les fonds propres.
Plus que jamais, ne prenez aucun risque sur les excédents de trésorerie ! Optez exclusivement pour des valeurs à capital garanti et souples d’utilisation, telles que des SICAV 100% monétaires ou des comptes à terme.
Des réflexes de bons sens, certes, mais qu’il faut mettre en pratique !